24 octobre 2007

Update

Honte à moi, je n'ai pas beaucoup écrit ces dernières semaines. Mais le yacht bling bling cité dans mon précédent billet exige beaucoup de temps et d'attention. En gros, il y a énormément de travaux à prévoir, des négociations à effectuer, et un travail de coordination pas piqué des annetons. Donc je m'improvise "chef de chantier", et ça, je peux vous dire que c'est un métier !

Dans 2h on a rdv avec la régie. Donc prochainement sur le blog, les résultats de la négociation, on espère une photo de la façade avec bail signé et un test de sous-vêtements Wonderbra (ce qui n'a rien à voir mais qui est intéressant tout de même !)

11 octobre 2007

Et la Galère se transforma en Yacht bling bling !

L'arcade ne nos rêve (pas la Galère, hein, une autre...) nous a été royalement accordée par Mme la Régie cool ! Pas plus de détails pour l'instant, car c'est pas signé mais ça va briller grave !

09 octobre 2007

La Galère

Je vous avais déjà dit dans un billet précédent que je suis à la recherche d'une arcade (c'est aussi écrit sur mon SmallWorld, mon Facebook, ma homepage Katrépices, sur mon front ?). Donc Jojo et moi cherchons, cherchons, cherchons sans discontinuer.

L'autre jour, on tombe sur un espace juste la bonne taille, juste le bon prix, juste le bon quartier. Et juste personne d'autre qui s'intéresse à la merveille. OOOOOOH miracle. Contact avec la régie (zurichoise), visite, dépôt du dossier. Comme dans La Haine, "jusqu'ici, tout va bien". Je vous rappelle au passage que notre dossier est béton, financement bouclé, concept réfléchi et tout ça, hein ! Donc on attend les résultat de l'enquête de la régie pour savoir si on n'a pas volé un bouton de culotte il y a 25 ans lors de nos vacances à Schwytz. Mais là encore, rien à se reprocher.

Et soudain PAF ! La RATIO. Nos amis Suisse-all' ont décidé que compte tenu de notre capital propre et de notre budget, on n'est pas assez riche pour se payer leur surface. Alors ils nous donnent le choix entre :
- déposer 150k de garantie sur un compte bloqué (MDR !)
- trouver une bonne âme, privé ou société qui se met sur le bail avec nous
Tels les pélerins, nous partons à la recherche des derniers, car évidemment 150milles ça se trouve pas sous les pieds d'un cheval ! Après avoir sonné à toutes les portes, je trouve finalement un pote qui a une Sàrl depuis une dizaine d'années et qui est prêt à se mettre sur le bail avec nous. J'appelle Zurich. Qui me répond : "on préfèrerait une société anonyme avec un capital de 2 mio minimum".

Voilà, fin de l'histoire. C'est révoltant.

On finira bien par trouver quelque chose mais quand ? En tout cas ce jour-là on fait pêter le champagne !!!

05 octobre 2007

99 F


Je sors du film. J'ai un peu la nausée. Le moins qu'on puisse dire c'est que ça n'est pas une petite comédie grand plublic qui aurait dénaturé le roman de Beig'. Au contraire. J'avais lu le livre et j'avais déjà trouvé ça trash, à l'époque. Mais bon, ça restait lisible, pas la peine de fermer les yeux comme sur certaines descriptions dans American Psycho. Mais là, sur grand écran, ça change tout. La mise en scène est ultra moderne, avec des effets de malade, du dessein animé, et des effets de défonce très réussi.

Ca donne un film qu'on se prend en pleine figure, une critique féroce de la société de consommation, avec images à l'appui. Une réussite que je vous conseille.

Le site officiel




04 octobre 2007

30 minutes qui vont tout changer...



J'ai 33 ans, et ça doit faire environ 31 ans que je porte des lunettes... J'en ai eu de toutes sortes : très épaisses, en cornes, fines, en acier, en plastique, noire, brunes, bleues, bref, certainement une trentaines de paires. Une constante : des verres en cul de bouteille, dont l'épaisseur a heureusement diminué avec l'évolution de la technique de fabrication des verres.

Bien sur, à l'adolescence je me suis rebellée. J'ai tenté les lentilles mais mes yeux étaient trop secs alors ça me grattait. Alors je ne les ai plus portées (les lunettes et les lentilles) et je me suis exposée à des maux de tête carabinés. Super efficace. Après six mois de migraine, j'ai remis mes lunettes, la mort dans l'âme.

Je vous passe les détails de problèmes que posent ma "forte hypermétropie" (+4.5 à chaque oeil, c'est pas rien, faites-moi confiance...), mais sachez que j'ai un magnifique masque de plongée sur mesure (une vraie fortune) et qu'avec le temps, je ne peux plus faire de sport sans lentilles de contact (yeux secs, on y revient...). C'est ennuyeux et contraignant.

Il y a deux ans, je suis allé voir un chirurgien qui m'a dit "ach, nicht moglich, votre cornée est trop fine, ma petite dame". Déception. Et puis j'ai refait des tests la semaine passée, en y croyant moyennement mais comme on arrête pas le progrès, j'ai tenté le coup ! Et j'ai bien fait, car je me fait opérer le 13 novembre prochain !!! Ou au pire dans 6 mois. Ca va juste me changer la life, c'est trop cool !

Alors quand je lis sur les blogs de filles que les lunettes sont un accessoire du mode (ici), ça me fait un peu halluciner ! Même ma copine I. me disait ça hier soir pendant un diner. Incroyable. En tout cas, bientôt, je pourrais vendre les miennes sur ebay !!! :-)


23 septembre 2007

Les enfants de la liberté, Marc Levy


Il y a quelques jours, je vous avais fait part de ma déception en lisant Mes amis, mes amours du même Marc Levy. Et puis Murmulle m'a passé Les enfants de la liberté en me disant qu'elle n'avait pas été autant émue depuis Anna Gavalda. Comme j'avais moi aussi été passablement touchée par Ensemble c'est tout, je me suis plongée dans l'histoire de ces Enfants...

En résumé, c'est écrit à la première personne par Jeannot, adolescent juif qui entre dans la Résistance car il ne peut pas concevoir d'attendre la mort sans réagir. Le récit, empreint d'une grande tendresse, raconte ses faits d'armes, son arrestation, sa longue incarcération et enfin l'atroce "voyage" de plus de deux mois qui conduira un train de déportés à travers la France, conduit par un Allemand qui refuse d'accepter que la guerre et finie et qui veut achever sa sinistre besogne. Mais surtout ça raconte la forte amitié qui unit "les copains" et leur humanité inébranlable, face à un régime à la fois injuste et brutal.

Il es vrai que ce livre diffère des autres romans de l'auteur. Ici, point de bons sentiments, points de clichés. On est presque dans le documentaire. On plonge dans la vie d'une de ces innombrables brigades de jeunes gens qui ont réagit face à l'invasion allemande. Evidemment, Levy raconte l'histoire de son père. Alors les fioritures, c'est pas la peine, il parle ici de la vraie vie.

Pour toutes ces raisons, j'ai aimé. Même si je n'ai pas été retournée d'émotion, et que j'ai trouvé le récit parfois un peu longuet, le message est beau et je trouve très important que plus de 60 ans après la fin de la guerre il y ait toujours des auteurs à succès qui transmettent au grand public des témoignages du passé. Et dans le contexte de la campagne infamante de l'UDC, ça nous rappelle que finalement on est toujours l'étranger de quelqu'un et que la valeur n'est pas liée à la religion, la couleur de la peau ou la nationalité (Lapalissade que certains semblent malheureusement oublier trop souvent !).

PS vous pouvez signer le manifeste Le racisme ne passera pas par moi sur le site www.stopracisme.ch



17 septembre 2007

People or not people, L. Weisberger


Vous allez me dire que je ne parle que de bouquin en ce moment. Pas faux. L'hOm étant parti surfer un mois (!?!), Katrépices n'ayant pas trouvé d'arcade, il me reste Desperate Housewifes S3, le Ruby et la lecture pour éviter de passer 15h par jour devant la télé.

J'ai donc dévoré People or not people en 3 jours. Le problème de ce livre, c'est le titre : assez pathétique, un peu comme acheter Closer en présence d'une copine (ou d'un mec, pire) qui ne lit que le Monde diplo. Mais bon, l'auteure avait écrit le Diable en Prada, énorme succès en librairie et au ciné. Et comme beaucoup de ses confrères (Musso-Levy en tête), Lauren ne change pas une équipe qui gagne : en gros elle écrit la même histoire que la dernière fois : une fille pas glamour mais avec du potentiel et surtout super intelligente se laisse entrainer dans une vie trépidante qui ne lui ressemble pas jusqu'au moment ou elle lâche tout et que son courage est récompensé par le retour de ses proches. Et gnagnagan....

Alors c'est un peu décevant car pas très original, mais ça reste efficace. Il y a du glamour, de l'alcool, des drogues, du sexe et de la romance. Entendons-nous bien : on n'est pas chez Bret Easton Ellis. D'ailleurs l'héroïne est fan des romans de gare, et on sent bien qu'on en est pas très loin. Mais moi j'ai aimé. Et je vous le conseille même si vous n'avez pas de voyage en avion prévu, ou que vous n'êtes pas insomniaque.

10 septembre 2007

La folie du Ruby




C'est bien connu, le Ruby, c'est un sport d'hôm', pleingn d'engâgeument...

Je pourrais vous écrire toute cette note avec l'accent du Sud-Ouest mais j'ai peur que ça devienne un peu fatiguant à lire, à la longue ! Toujours est-il que j'adore ce sport. Soit, je ne comprends pas encore toutes les finesses du règlement. Mais les finesses sur le terrain, ça, j'ai bien compris : et que je te mets une praline, et que je te rends un caramel, que je te plaque, pif paf, une fourchette et au lit ! (fourchette = doigts dans les yeux = strictement interdit par le règlement )

L'avantage c'est que devant le Ruby, on peut crier, se lâcher, hurler, bref, se conduire en supporter basic tant le spectacle est enthousiasmant. Et c'est ça qui est cool. Je vous conseille cependant pas d'aller voir un match pour un 1er rencard, ça risque de vous faire passer pour une folle furieuse pas très "jeune fille bien comme il faut". Mais bref, passons.

Le Ruby, c'est aussi le calendrier, dont voici la couv' 2008 :


C'est aussi Daniel Carter, qui joue au pirate (il est chou, avec ses petits ballons, non ?) :


Et finalement, pour ceux et celles qui aiment le style "pacific island", c'est Masoe en action :

Tout ça va durer encore plus d'un mois puisque la finale aura lieu le 20 octobre prochain. Et ça c'est cool. Finalement, si les matchs vous intéressent, ne ratez pas ce vendredi à 21h Angleterre-Afrique du Sud, parce que ça va déchirer !

http://fr.rugbyworldcup.com/

09 septembre 2007

Les désarrois de NA - Douglas Kennedy



Encore un livre à vous présenter aujourd'hui ! Il s'agit de "Les désarrois de Ned Allen", de Douglas Kennedy. Avant de le lire, j'avais lu les commentaires des lecteurs sur le site de la Fnac, et l'un d'entre eux disait de ne pas lire le résumé, car il raconte tout. Je suis assez d'accord alors je vous fais un résumé "maison". Et n'allez pas croire que l'histoire est sans consistance sous prétexte qu'elle peut être entièrement racontée en 10 lignes...

En gros, c'est l'histoire d'un américain (Ned Allen, vous l'aurez compris) qui croit au rêve du même nom, qui "monte" à New-York pour devenir quelqu'un. Et il est entrain d'y parvenir lorsque l'auteur commence à raconter son histoire, et surtout sa chute vertigineuse vers les tréfonds de la glauquitude... Petit à petit tout se désagrège autour de lui mais l'histoire a une morale (même deux). Si je vous dis laquelle je crève le suspens donc je vous laisse découvrir ça vous-même. En tout cas moi j'ai beaucoup aimé, l'intrigue est suffisament touffue pour tenir la lectrice en haleine. Bon, il est vrai que la fin est un peu tirée par les cheveux, mais ça reste bien fichu.

Quand à Douglas Kennedy, c'est un irlandais de New-York qui vit maintenant à Londres et qui a écrit une dizaine de bouquin qui traitent semble-t-il tous d'une vie super cheesy qui dérape soudain sans que le héros ne puisse faire quoi que ce soit.

Bref, j'ai beaucoup aimé, et je vais en attaquer un autre dès que j'aurai fini (et commenté pour vous) "People or not people" de Lauren Weisberger, qui n'est autre que l'auteur so successful du "Diable s'habille en Prada".

Ah oui, une dernière chose : je passe le bouquin à la première qui me laissera un commentaire ici-même ! Si c'est pas super sympa...

26 août 2007

Mes amis, mes amours - Marc Levy


Marc Levy, je l'aimais bien. Il écrit des romans qui ne sont certes pas des chefs-d'oeuvre de la littérature mais ses histoires sont poétiques, simples, et font toujours un peu rêver. Et puis le style est facile , pas besoin d'être extrêmement concentrée pour suivre l'histoire. Bref, c'est pas du Proust mais c'est sympa. Un bon livre de plage.

Alors quand j'ai vu "Mes amis, mes amours" à la Fnac, je l'ai acheté. Voilà ce qui dit la 4 de couv' :

Quand deux pères trentenaires réinventent la vie en s'installant sous un même toit, ils s'imposent deux règles impossibles : pas de baby-sitter et aucune présence féminine dans la maison.

Dans le " village français ", au coeur de Londres, une histoire d'amitié, des histoires d'amour , les destins croisés des personnages d'une comédie drôle et tendre.

Alors oui, on sent bien à la lecture l'atmosphère de Kensigton. Mais pour le reste... attérant de platitude et dégoulinant de bons sentiments . Limite neuneu. On dirait presque que Marc Levy a écrit son roman dans le but d'en faire un film américain. Parce que les ingrédients sont là : histoires d'amour croisées, amitié, maladie, éloignement, rôle des pères, suspens, happy end. Il a même un voyage en Ecosse qui permettrait des superbes images des châteaux hantés.

Je souhaite à Marc Levy de vendre son livre à un producteur qui voudra faire un "4 mariages et un enterrement à Nothing Hill" avec Hugh Grant dans le rôle du libraire et Colin Firth dans celui de l'architecte (pratique, on reprend le casting de Bridget Jones). Bref, du revue-remaché-recraché. Succès assuré. Et peut-être qu'avec les sous ainsi gagné, l'auteur pourra prendre le temps d'écrire un autre roman un peu plus original.

22 août 2007

Chercher une arcade à GVA ou l'art de tourner en rond...

Je ne sais pas si c'est la faute au mois d'août, que tout le monde a quitté la ville pour fuir le temps de xxxxx que nous subissons depuis des semaines mais rien ne bouge dans les régies...

Notre plan au Conseil-Général est tombé à l'eau (pas de cuisine dans mon immeuble ma bonne dame, ça va faire des nuisances... dixit le proprio), et derrière on a.... rien ! C'est pas faut d'essayer, hein ! On téléphone à toute la ville, on arpente tous les quartiers (de la rive gauche, tout de même...), mais RIEN. NIET. NADA.

C'est très frustrant car par ailleurs tout est prêt, les partenaires sont présents, enthousiastes même, et les clients potentiels, majoritairement corporate, suffisament nombreux pour nous crééer un buzz qui suffira à nous faire démarrer.

Donc, petit Jésus des arcades, si tu m'entends, s'il te plait fais quelque chose pour moi !

17 août 2007

Pochette !



Hier, 19h, on est allé cherché notre petit chat chez I. Je crois qu'elle était un peu triste et moi j'étais un peu émue alors on est parti très vite !

La petite Pochette a été super sage dans son panier et son caractère curieux s'est confirmé dès le transport : elle regardait attentivement par la fenêtre, pas un miaulement ou une queue ébouriffée, rien !

Arrivée à la maison, elle est sortie tout de suite de son panier, et a commencé direct à visiter sa nouvelle maison. Jeux OK (canne à pêche à grelot, je crois que ça va la rendre dingue...). Caisse OK, utilisée sans problème.

Reste que pour l'instant elle ne vient pas vers nous du tout. Même elle s'éloigne si on s'approche. Mais je suis persuadée que ça ne durera pas.

Et en plus elle est toute mignonne ! Vous trouvez pas ?

16 août 2007

Mon nouveau meilleur ami

Devinez d'où je vous écris ce message ? .... naaaaan, je ne suis pas sur une plage sublime des Maldives... je ne suis pas non plus dans notre hypothétique arcade, malheureusement...
En je suis tout simplement derrière mon bureau. L'important est ce qu'il y a DESSUS !

Et là, voilà ce que j'ai en face de moi :

Tout nouveau, tout beau !!! Le bonheur... espérons que la carte mère est solide parce que si ça part en vrille comme le Mac Boooohouhouooook, ça va pas le faire. Mais soyons optimistes, pour l'instant tout a l'air d'aller bien !

Et dans une demi-heure, Pochettttttte !!!

12 août 2007

L'inventaire du dimanche...

Dans la vie, il y a des trucs énervants... Genre :
  • l'été tout pourri qui nous donne l'impression d'être en automne depuis 2 mois
  • les dealers qui règlent leurs comptes à grands coups de mandales en bas de mon immeuble
  • la fête à neuneu au bord du lac depuis 2 semaines (heureusement ça finit ce soir...) et le cortège de boulets ivres morts que ça induit
  • les régies qui refusent de laisser une chance à une entreprise qui n'a pas 3 ans de bilan positif derrière elle
  • la crise d'aphtes qui m'empêche de manger normalement depuis 3 jours...
Et puis, heureusement, il y a les trucs super-trop-cool :
  • la création de Katrépices sàrl
  • la venue de Pochette la semaine prochaine
  • la partie de water polo hier aprem dans la piscine de C. (mon petit doigt a doublé de volume mais tant pis...)
  • les Piscines
  • la perspective de trouver l'arcade de nos rêve grâce à un contact direct avec le propriétaire
  • le soleil qui est là (jusqu'à demain, mais bon...)
  • mon nouvel iMac qui arrive la semaine prochaine
  • etc...
Bon dimanche et début de semaine à tous !

06 août 2007

Bientôt la vraie photo...

good omen cat

L'autre jour, je vous parlais du moineau envahisseur... le problème sera bientôt réglé !

Semaine prochaine dans notre maison un petit chatchat (on n'a pas réussi à déterminer s'il s'agit d'un garçon ou d'une fille...). Né il y a deux mois, couleur improblable, futur prénom "pochette"... Trop mignon !

Quelqu'un connait un bon véto aux Eaux-Vives ?

27 juillet 2007

and the winner is...



ON L'A FAIT !!!

On a eu le feu vert financier, on est trop content !


26 juillet 2007

Suspens...

Nous sommes jeudi 26 juillet, il est 23h45. Et ce soir, le conseil de Fondation qui décide de l'octroi (ou pas) du crédit pour démarrer notre petite entreprise a du se réunir. Vers 20h. En général les séances sont assez longues, donc si ça se trouve ils ne sont toujours pas sorti. Enfin, la vérité, je crois que si mais en tout cas personne ne nous a appelé pour nous donner la réponse.

Demain matin donc. Alors, demain à l'apéro c'est champagne ou soupe à la grimace ? En tout cas les jeux sont faits et on croise les doigts.


24 juillet 2007

Montreux, parce qu'il le vaut bien !


Samedi soir, mon HoM et moi sommes partis profiter d'une soirée au Montreux Jazz ! Chaque année je vais y faire un tour (un seul, car malheureuement c'est loin et surtout le prix des billets est un peu démotivant...). Traditionnelement, on boit des verres et on mange une assiette au bord du lac, il fait beau, on écoute un peu les concerts gratuit avant d'entrer dans le sacro-saint Stravinsky Hall. J'ai ainsi eu la chance d'entendre Morcheeba et Alicia Keys. La salle est petite, l'accoustique est magnifique et les artistes sont toujours hyper motivés. Donc c'est top.

Cette année, comme depuis des semaines, la pluie et le froid se sont invités. Dommage car on ne profite pas du bord du lac et on n'a pas non plus pu écouter le concert des pseudo-Queen qui aurait mérité plus que deux minutes de grelottement sous des trombes d'eau !

Mon HoM étant un indécrottable optimiste, on est quand même resté pour voir SEAL. Et là, toute la soirée s'est transformée... Ce type est incroyable ! Je connais bien sûr ses chansons (c'est le seul disque qu'on avait dans la voiture durant toute la saison à Val d'Isère...), et j'aime beaucoup mais là, ... ouahou ! Il bouge comme un dieu, la gentillesse déborde de lui, sa voix est incroyable et surtout il a un regard qui montre le fond de son âme d'artiste...(hem, un peu grandiloquant comme expression, mais vous voyez ce que je veux dire, sur la photo, là-haut ?). Bref, c'est difficile à décrire, mais sa présence et son jeu de scène en font un artiste qui (dans un genre très différent, soit) est aussi fort que mon ami Robbie, qui avait réussi à me remuer les tripes lors de son concert à Amsterdam il y a quelques années. La bonne nouvelle c'est qu'il a promi de revenir l'an prochain !

10 juillet 2007

L'envahisseur...


Depuis quelques jours, j'ai un nouvel "ami"... Il s'agit d'un moineau commun, que je soupçonne être toujours le même. Alors je vous rassure, je ne suis pas devenue neuneu, à nourrir les oiseaux du quartier pour me tenir compagnie pendant que mon HoM se ressource sur ses terres. Non, non. Je suis juste victime de la voracité illimitée de ces petites choses.

Au début, il entrait juste dans ma cuisine et ressortait bien vite. J'ai cru qu'il s'était trompé. QUE NENNI. Il était en reconnaissance ! Maintenant il entre, se pose sur la table et si par malheur j'ai oublié quelque chose de commestible et pas emballé, il l'attaque sans vergogne.

Il y a quelques jours, lorsque je suis rentrée chez moi, il était perdu dans mon salon, un peu affolé tout de même. Il est allé se planquer dans la mezzanine et a mis un temps infini à retrouver ses esprits (si on peut dire, son cerveau pèse 2 grammes...) et à sortir enfin de chez moi !

Tout cela est assez ennuyeux car je ne peux plus laisser les fenêtres ouvertes. Vous me direz, avec le temps qu'il fait c'est pas trop grave. Soit. Mais la chaleur va revenir, et elle devrait être caniculaire, histoire de se rattraper du retard pris sur l'été...

Deux options s'offrent à moi : je colle des grands oiseaux noirs sur les vitres (berk, tendance hitchkoc). Ou j'adopte un petit chat. C'est ce dernier qui va être content, ...

08 juillet 2007

Temps de meeeee..................rde !

Depuis des jours et des jours le temps se traîne entre pourri, très pourri, très très pourri. Bon, ok, hier il a fait beau pour la Lake. Et franchement, on s'en fout de la Lake. Je veux pas faire ma vieille rabat-joie mais écouter le boom-boom des basses et voir des gens abrutis d'alcool de substances diverses, ça m'intéresse moyennement.

Alors qu'aujourd'hui il y avait cette super fête prévue pour féliciter le team Alinghi, avec un concert et tout ! Et ben non, il pleut des cordes. Alors la fête a beau avoir lieu à 100m de chez moi, j'ai pas trop envie d'aller attraper une pneumonie sous la pluie battante.

Et dire que ce temps pourri va durer jusqu'en milieu de semaine prochaine, j'arrive à peine à y croire.