05 novembre 2006

Sport et grand air !

Vous aurez sans doute remarqué qu'on bénéficie depuis plus d'un mois d'un temps magnifique, d'abord été indien puis été polaire mais enfin, le soleil est là et pour tout genevois qui se respecte, être presque mi-novembre sans avoir au-dessus de la tête une chappe de nuages gris et bas, c'est déjà un miracle. Merci au réchaufement de la planète.
Bon, il fait donc beau, ce qui rend le "coach potatoeing" impossible sans être tourmentée par un sale sentiment de culpabilité probablement hérité de mon éducation : il fait beau, faut sortir prendre le bon air. Soit. Mais que faire ? Zoner en ville à la recherche d'une improblable paire de botte ? Bof. Zoner en ville sans but précis ? Pire. Partir en week-end ? La dèche, pas possible.
Reste une option, choisie en général par les garçons : faire du sport. Et non, pas du fitness, parce que respirer la transpiration des autres dans un local fermé sous l'oeil narquois d'une semi-mannequin anorexique surentrainée, merci bien. Alors voilà, j'ai (re)découvert le sport qu'il me faut : le tennis.
Le week-end passé je suis donc partie à Vessy, avec mon chéri qui veut bien jouer avec une nulle comme moi, non sans avoir ressorti mon équipement du fond du grenier : une super raquette, 8 balles dégonflées et une paire de Reebook top vintage, avec un peu de terre battue dessus. Pro, quoi !
Première séance : je retrouve mes coups, mes défauts ancestraux (mauvais placement, lenteur), mais je courre quand même courageusement pendant 1h. A la fin, j'avais très très mal aux pieds. Et pour cause : il semble qu'en 20 ans mes pieds ont grandi d'une taille donc mes gros orteils sont bleus, j'ai un joli chapelet de cloques à l'arrière du pied et je retourne à la voiture en chaussettes. Donc direct chez Go Sport, achat d'une paire d'Adidas à ma taille et confortables. Retour à la maison, épuisée et arrivant à peine à mettre un pied devant l'autre, je suis pessimiste sur mes courbatures à venir (en effet, 3 jours de douleurs) mais contente !
Deuxième séance, hier : nettement plus froid, personne sur les cours alentours, on joue 1h30, ça va mieux, je me place mieux donc je courre moins. Les chaussures super, j'ai pensé à enlever ma bague (=pas de cloque), tout va bien.
Troisième séance, ce midi : toujours aussi froid, chéri a décidé de me faire courir et d'exiger des replacements sur chaque balle. Résultat je courre sur chaque balle ou presque et je finis total épuisée, avec sieste obligatoire au retour. Mais toujours aussi contente.
Alors moi je dis oui au tennis, et si l'un(e) d'entre vous a envie de jouer avec moi, faites-moi signe !

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