14 septembre 2006

Le syndrome de l'occupite aiguë

De retour depuis 10 jours dans notre beau pays, je me (re)trouve confrontée à un comportement typiquement genevois : avoir un agenda overbooké, sous peine de passer pour une pauvre âme sans amis-intérêts-travail-famille etc... bref, quelqu'un de peu recommandable. Loin de moi l'idée de juger qui que ce soit, chacun est libre de vivre comme il l'entend. Par contre je trouve dommage de laisser si peu de place à l'imprévu, l'inventivité, la spontanéité. Ne dit-on pas que les meilleures soirée sont celles que l'on attend pas (genre le 30 décembre, tout le monde se marre et le lendemain on a une gueule de bois gigantesque qui nous fait dire "plus jamais ça mais quelle soirée !!!" - bon j'avoue que c'est un exemple de quand on était djeun's, mais bon, on tous de beaux restes, non ?). Et c'est justement parce q'on y va sans pression. On peut aussi appliquer la recette à l'amitié, l'amour, ... en résumé tout ce qui compte.
Alors sans pour autant virer beatnik et élever des chèvres et des poux dans une ferme à Jussy, je pense que notre petit microcosme ne souffrirait pas d'une petite dose de spontanéité.
Comme le disait récemment Garfield, philosophe félin, "arrête de courir et mange ton Wiskass trankil"

2 commentaires:

Anonyme a dit…

ce qui est drôle dans l'histoire, ce que tout le monde dit pareil...
et l'ironie de la situation...c'est que c'est ceux qui le revendique le plus qui sont finalement JAMAIS libre en last minute...

Anonyme a dit…

...c'est marrant, ça fait dix jours que tu es revenue errer au gré de ton âme à genf, et moi ça fait 10 jours que j'ai finalement pris un natel... je crois que genève est venue à bout de mon insouciance... en tout cas pour un moment... mais je suis bien content de te savoir de retour Steffi, surtout avec une tel élan! Si jamais demain laisse-le t'emporter jusqu'à Jussy, tu verras, il n'y a pas que des beatnik et des poux, y'a aussi les portes ouvertes de mon école (avec son marché, ses fleurs, ses ingénieurs et tout... et memyselfNai à attendre que ça se termine...)
Mais juste une curiosité, pourquoi es-tu revenue à Genf? Et tu es sûre de vouloir rester ici? avec un coeur sur la main?! Tu sais tu risques encore de te brûler, et c'est pas des confitures, crois-moi! eh ouias car sous ses airs aimables et respectables, genève peut être ingrate des fois... enfin ma foi tant pis tu me raconteras, bon retour et fais bonne route petit scarabée! à bientôt

Abdul